Lorsqu'il aperçu les deux jeunes femmes près de la porte d'entrée, son sourire s'effaça quelques secondes en même temps que ses joues s'empourpraient de façon imperceptible et que son coeur ratait un battement.
Un sac en bandoulière négligemment posée sur son épaule, la jolie brune ne remarquait même pas que le vendeur la dévorait du regard, trop concentrée dans la multitude de CDs -et même vinyles- qui s'offrait à elle. De temps en temps, son amie l'interpellait, lui montrait tel ou tel article et selon ce qu'elle en pensait, elle grimaçait, fronçant son nez ou souriait de toutes ses dents tandis que ses yeux s'illuminait d'une lueur que le jeune homme connaissait bien: la passion.
Tout comme elle, il portait un grand intérêt à la musique. Il aimait ça plus que tout que ce soit l'écouter ou en jouer. Parce qu'il était musicien et il comptait bien ne pas garder ce job toute sa vie. Ce n'était pas que ça lui déplaisait, il était en contact constant avec sa passion mais il voulait plus. Aussi surréaliste que cela pouvait être aux yeux de ses proches, lui, Christian Linke, jeune allemand de 22 ans, issu d'une famille nombreuse de classe moyenne voulait devenir une star. Enfin... Il voulait vivre de sa passion. Après, la célébrité ne l'attirait pas vraiment, il était bien conscient que c'était un milieu difficile.
Alors qu'il s'était déconnecté de la réalité, s'imaginant sur scène avec sa guitare, il fut rapidement ramené sur Terre par son patron qui venait -une fois de plus- lui demander de faire des heures sup'. Même si cela l'agaçait, il accepta. Il n'avait pas le choix. Ce boulot était le meilleur de tous ceux qu'il avait faits depuis ses 16 ans -âge auquel il avait arrêté l'école pour se consacrer à sa passion- et il comptait bien le garder.
Une fois son patron partit, il se permit un juron que personne n'entendit. Du moins c'est ce qu'il cru.
«_ C'est pas beau les gros mots, dit une jeune femme aux cheveux brun foncés tout en posant un CD sur le comptoir.
_ Ça sera tout? Demanda t-il ignorant sa remarque.
_ O..Commença la blonde rapidement interrompue par son amie.
_ Non! S'exclama t-elle. Y'a ça aussi, poursuivi t-elle en posant un second CD.
_ Bah vas-y te gêne pas surtout. Tu veux quelque chose d'autre peut-être?
_ Et bien... Justement, tu vois la guitare là-bas, dit-elle en montrant du doigt une gibson accrochée au mur, Je la veux!
_ Tu sais même pas jouer de la guitare, fit remarquer la blonde.
_ J'apprendrais!
_ Non, le CD, ça suffit.
_ Mais...
_ J'ai dit non!
_ Bien maman.
_ Hey! J'ai que trois mois de plus que toi.
_ C'est bien ce que je dis, t'es vieille. »
Linke -comme l'appelaient tous les gens qui le connaissaient-, assista à la scène amusé, tout en passant les deux CDs devant sa caisse pour voir le prix.
Lorsque les yeux noisettes de la jolie brune croisèrent son regard océan, une certaine connexion s'établit entre eux, leur donnant l'impression que le monde venait de s'arrêter et que tout autour d'eux avait disparu. Ils venaient d'entrer dans une certaine quiétude que seuls eux deux pouvaient ressentir.
Quiétude qui s'envola rapidement quand le contact visuel se rompit à cause de la blonde qui agitait sa main devant les yeux de son amie. Cette dernière adressa alors un sourire timide au vendeur tandis qu'elle piquait un fard, gênée. Sourire que le beau brun lui rendit tout aussi intimidé avant d'annoncer la somme que lui devait la blonde.
Cette dernière le paya et entraîna son amie -qui lança un « au revoir »- à l'extérieur. Linke observa la brune tant qu'il le put. Il ignorait tout d'elle, même son prénom mais il souhaitait du fond de son coeur, bientôt la revoir.
Voilà le prologue.
J'espère que ça vous plaît...
Avis? Suggestions? Critiques? Je prends tout du moment que ça peut m'aider!
Sinon, ceci est ma première ficion Panik mais j'ai déjà pas mal écrit sur Killerpilze et Mcfly avant. En fait, j'écris toujours sur Mcfly. Si les adresses de mes autres fictions vous intéressent, demandez, je vous les donnerais : )
Je ne demande pas de nombre de commentaires pour poster la suite, je la posterais quand... Quand j'en aurais envie mais ne vous inquietez pas, comme la suite est déjà écrite, ça ne devrait pas tarder si vous êtes sages. Parce que, ce n'est pas parce que je demande pas de commentaires que j'en veux pas. J'aime savoir ce que pensent mes lecteurs, ce qu'ils aiment et ce qu'ils n'aiment pas. Les commentaires qui se contente de dire "J'adore" ou des trucs du genre ne m'intéressent pas vraiment même si ça fait plaisir. Je préfère de loin un commentaire qui critique en argumentant qu'un commentaire de ce genre. De plus je réponds aux commentaires donc si c'est pou dire "Merci" ça sert pas à grand chose... Donc, faites chauffer claviers!
Pour finir, je voudrais dire merci à Elle qui m'aide beaucoup et Elle qui m'a donné envie d'écrire sur Panik, sa fiction est tout simplement parfaite.
Sur ce, Gros Bisous ♥
A bientôt
Jen ©